Mécanisme d'action
Le cuivre agit comme cofacteur de plusieurs enzymes essentielles. Dans la chaîne de défense antioxydante, il permet le fonctionnement de la superoxyde dismutase (une enzyme qui neutralise les radicaux libres les plus réactifs de l'organisme). Sur le plan structural, le cuivre active la lysyl-oxydase, responsable de la réticulation (le pontage chimique qui confère leur solidité) du collagène et de l'élastine. Sans cette réticulation, les fibres de soutien perdent leur résistance mécanique.
Le cuivre participe également au métabolisme du fer via la céruloplasmine (une protéine de transport qui convertit le fer en une forme circulante utilisable). Il intervient dans la synthèse de la mélanine (le pigment qui protège la peau et les cheveux). Il participe aussi à la production d'énergie au sein des mitochondries (les centrales énergétiques des cellules). Cette multiplicité de rôles explique pourquoi un apport insuffisant se manifeste sur plusieurs fronts simultanément.
Bénéfices clés
- Solide
Le cuivre contribue à la protection des cellules contre le stress oxydatif. Des études métaboliques montrent que le statut en cuivre corrèle directement avec l'activité de la superoxyde dismutase érythrocytaire.
- Solide
Le cuivre contribue au maintien de tissus conjonctifs normaux. La réticulation du collagène et de l'élastine, assurée par la lysyl-oxydase cuivre-dépendante, conditionne la résistance mécanique de la peau, des vaisseaux et des articulations.
- Solide
Le cuivre contribue au fonctionnement normal du système immunitaire. Des essais contrôlés indiquent qu'un apport adéquat soutient la prolifération lymphocytaire et l'activité des neutrophiles.
- Modéré
Le cuivre contribue au transport normal du fer dans l'organisme via la céruloplasmine. Des études métaboliques chez l'humain confirment une altération du métabolisme du fer en cas d'apport insuffisant en cuivre.
- Modéré
Le cuivre contribue à un métabolisme énergétique normal. Il intervient dans la cytochrome c oxydase, dernière étape de la chaîne respiratoire mitochondriale, essentielle à la production d'ATP.
- Modéré
Le cuivre contribue au fonctionnement normal du système nerveux. La synthèse de neurotransmetteurs et la myélinisation des fibres nerveuses dépendent d'enzymes cuivre-dépendantes.
- Modéré
Le cuivre contribue à une pigmentation normale de la peau et des cheveux. La tyrosinase, enzyme responsable de la synthèse de mélanine, requiert le cuivre comme cofacteur essentiel.
Dosage & formes
Plusieurs formes de cuivre existent en supplémentation. Le sulfate et l'oxyde de cuivre, formes inorganiques historiques, présentent une biodisponibilité modeste. Les ions libres interagissent avec les phytates et les fibres intestinales, ce qui limite leur absorption. Le gluconate offre un profil intermédiaire.
Les formes chélatées (bisglycinate, citrate) empruntent les transporteurs d'acides aminés. Ce mécanisme contourne la compétition avec le zinc et le fer au niveau des canaux ioniques intestinaux. Les apports journaliers recommandés en Europe se situent à 1 mg par jour pour l'adulte. La limite de sécurité est fixée à 5 mg par jour par le comité scientifique européen. La dose retenue par Singular est calibrée dans cette fourchette nutritionnelle, sous forme bisglycinate.
Dans la formule Singular
Motif d'inclusion
Oligo-élément essentiel présent à l'état de traces dans l'organisme, mais indispensable à de nombreuses fonctions biologiques. Le cuivre contribue au maintien de tissus conjonctifs normaux, au transport normal du fer dans l'organisme, au fonctionnement normal du système nerveux, à un métabolisme énergétique normal et à la protection des cellules contre le stress oxydatif. Le cuivre est un cofacteur de la superoxyde dismutase cuivre-zinc (Cu/Zn-SOD), l'une des premières lignes de défense enzymatique contre les radicaux libres. Cette enzyme travaille en tandem avec le zinc (également présent dans la formule sous forme bisglycinate), chacun occupant un site catalytique distinct de la même protéine. Le cuivre est également essentiel à l'activité de la lysyl-oxydase, enzyme responsable de la réticulation du collagène et de l'élastine, les deux protéines qui confèrent résistance et élasticité aux tissus conjonctifs. Il participe aussi au transport du fer via la céruloplasmine (le fer est disponible dans la formule pour les profils qui en ont besoin). La forme bisglycinate, où le cuivre est chélaté à deux molécules de glycine, est absorbée via les transporteurs d'acides aminés de l'intestin. Ce mode d'absorption limite les interactions avec d'autres minéraux et réduit les irritations digestives parfois associées aux sels de cuivre inorganiques.
Forme sélectionnée
Bisglycinate de cuivre : chaque atome de cuivre est chélaté à deux molécules de glycine, le plus petit acide aminé naturellement présent dans l'organisme. Cette liaison chélatée protège le cuivre de l'interaction avec les fibres alimentaires et les phytates, qui bloquent l'absorption des formes inorganiques classiques (sulfate, oxyde). Le cuivre contribue au fonctionnement normal du système immunitaire et au maintien de tissus conjonctifs normaux. Matière première pure. Qualité vegan, non-OGM, sans excipient, certifié Halal et Kosher.
Dosage dans la formule
0 à 1 mg.
Synergies dans la formule
Biomarqueurs liés
Sécurité & précautions
Le cuivre est bien toléré aux doses nutritionnelles (1 à 2 mg par jour). Les effets indésirables (nausées, inconfort digestif) apparaissent généralement au-delà de 5 mg par jour. La forme bisglycinate est associée à une meilleure tolérance digestive que les sels inorganiques.
Les personnes présentant un trouble héréditaire du métabolisme du cuivre doivent éviter toute supplémentation. La prise concomitante de zinc à doses élevées (supérieures à 40 mg par jour) peut réduire l'absorption du cuivre par stimulation de la métallothionéine intestinale. Il est déconseillé de prendre du cuivre en même temps que des antiacides ou du zinc à haute dose. En cas de grossesse, d'allaitement ou de prise de médicaments, il est recommandé de consulter un professionnel de santé avant toute supplémentation.
Études scientifiques
| Auteurs | Année | Type | Journal | |
|---|---|---|---|---|
| Turnlund JR et al. | 1998 | Essai randomisé contrôlé | American Journal of Clinical Nutrition | Voir sur PubMed |
Copper absorption, excretion, and retention by young men consuming low dietary copper determined by using the stable isotope 65Cu Étude métabolique contrôlée utilisant un isotope stable pour mesurer l'absorption, l'excrétion et la rétention du cuivre chez des hommes jeunes soumis à différents niveaux d'apport. | ||||
| Uauy R et al. | 1998 | Revue systématique | American Journal of Clinical Nutrition | Voir sur PubMed |
Essentiality of copper in humans Revue des fonctions essentielles du cuivre chez l'humain, incluant les rôles enzymatiques, les conséquences d'un apport insuffisant et les besoins nutritionnels. | ||||
| Collins JF et al. | 2010 | Revue systématique | Nutrition Reviews | Voir sur PubMed |
Metabolic crossroads of iron and copper Analyse des interactions métaboliques entre fer et cuivre, notamment le rôle de la céruloplasmine et de l'héphaestine dans le transport du fer. | ||||
| Bost M et al. | 2016 | Revue systématique | Journal of Trace Elements in Medicine and Biology | Voir sur PubMed |
Dietary copper and human health: Current evidence and unresolved issues Synthèse des données actuelles sur les apports en cuivre et la santé humaine, identifiant les questions non résolues sur le statut optimal en cuivre. | ||||
| Klevay LM | 2011 | Revue systématique | Journal of Trace Elements in Medicine and Biology | Voir sur PubMed |
Is the Western diet adequate in copper? Analyse de l'adéquation des apports en cuivre dans l'alimentation occidentale, suggérant qu'une fraction significative de la population présente des apports sous-optimaux. | ||||
| Harvey LJ, McArdle HJ | 2008 | Revue systématique | British Journal of Nutrition | Voir sur PubMed |
Biomarkers of copper status: a brief update Mise à jour sur les biomarqueurs du statut en cuivre, évaluant la pertinence de la céruloplasmine, du cuivre sérique et de l'activité de la superoxyde dismutase. | ||||