Durée de vie en bonne santé plutôt qu'espérance de vie
La médecine moderne a réussi à prolonger l'espérance de vie, mais pas toujours la durée de vie en bonne santé. Nous passons trop souvent nos quinze dernières années en état de déclin.
Optimiser la longévité n'est pas seulement ajouter des années à notre vie, mais aussi ajouter de la vie à nos années, en visant la rectangularisation de la courbe : maintenir une performance physique et cognitive optimale le plus longtemps possible, avant un déclin rapide et plus tardif.
La longévité n'est pas une fatalité génétique, seulement 20 à 25 % du phénomène. Elle relève d'une compétence épigénétique, 75 à 80 %, qui s'apprend et se cultive. (lien)
Rectangularisation de la courbe de longévité
Part de la longévité déterminée par vos gènes
Part modifiable par votre mode de vie